
Entretien avec Patrick Pauli 4 décembre 2025
Cet entretien retrace la carrière de Patrick Pauli, croupier monégasque dont la famille est liée à la Société des Bains de Mer depuis sa fondation par François Blanc. Il décrit son évolution professionnelle, des débuts à la roulette européenne en 1971 avant de devenir inspecteur, puis directeur adjoint des appareils automatiques. Le récit souligne l'exigence technique du métier, la gestion du stress face aux gros joueurs et l'importance de la mémoire visuelle. Patrick Pauli évoque également l'évolution de la clientèle internationale, le passage aux jeux américains et les anecdotes marquantes vécues dans les salons privés du Casino de Monte-Carlo.
Les archives numérisées représentant des bâtiments appartenant à Monte-Carlo Société des Bains de Mer sont mises en ligne avec son aimable autorisation.
-> Entretien avec Patrick Pauli
00:00:00 Début
00:01:01 L’arrivée à Monaco de Gustave Pauli, employé de jeux de François Blanc, vers 1870
00:02:56 Les débuts au Café de Paris, 1970
00:06:44 L’école des jeux au Casino de Monte-Carlo, 1971
00:09:20 Les débuts à la roulette européenne, années 1970
00:15:44 Vocabulaire et organisation du jeu de la roulette européenne
00:22:44 Le succès de la roulette européenne
00:26:24 La dextérité du croupier
00:27:49 Le baccara, les jeux américains
00:30:42 Le déroulement de carrière, d’employé des jeux, inspecteur, directeur des appareils automatiques, 1971-2003
00:33:17 Les appareils automatiques ou machines à sous
00:37:40 Les jeux américains
00:39:42 Entretien et contrôle du cylindre de la roulette
00:44:24 L’importance des annonces à haute voix à la roulette européenne
00:47:04 Le souci de satisfaire la clientèle
00:48:30 La mémoire visuelle du croupier
00:50:09 Les joueurs et joueuses : évolution de la clientèle, 1970-2000
01:12:44 Les joueurs interdits de jeux
01:14:22 Le succès grandissant des appareils automatiques
01:16:04 Les joueurs systémiques et le recherche de la martingale
01:19:16 Le sens du contact avec la clientèle, la diplomatie, conclusion